Les plantes sauvages comestibles sont une richesse naturelle accessible à tous. Le pissenlit (feuilles en salade, fleurs en gelée), l'ortie (soupe, pesto, omelette), le sureau (fleurs en beignet ou cordial, baies en confiture), la mâche des champs et le lamier blanc sont parmi les plus faciles à identifier et à cuisiner pour les débutants.
Pour pratiquer la cueillette sauvage sécurisée, munissez-vous d'un bon guide illustré (Flora Gallica, Larousse des plantes sauvages), identifiez toujours la plante avec au moins 3 critères distincts (feuilles, fleurs, tige, odeur) et cueillez uniquement dans des endroits non traités aux pesticides, loin des routes et des zones industrielles. Ne consommez jamais une plante dont vous n'êtes pas certain à 100 %.
L'ail des ours, star de la cueillette printanière, pousse en colonies dans les sous-bois humides de mars à mai. Toute la plante se consomme : feuilles crues en salade ou cuites, bulbes comme de l'ail ordinaire, fleurs décoratives en cuisine. Attention à la confusion avec le muguet (toxique) et l'arum : l'ail des ours dégage une forte odeur d'ail caractéristique quand on froisse les feuilles.